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Construire les codes de l’énergie.Les sentiers de la conformité.

Les codes de l’énergie du bâtiment d’aujourd’hui

Aujourd’hui, les codes de l’énergie dans la construction sont développés par des organismes comme l’International Code Council (ICC), l’American Society of Heating, le Refrigeration and Air Conditioning Engineers Council (ASHRAE), l’American National Standards Institute (ANSI), l’Illuminating Engineering Society (IES), l’American Concrete Institute (ACI), le U.S. Department of Energy, le Green Building Council (GBC) et le National Resources Canada/National Research Council Canada.

Les modèles de codes de construction dont l’accent est sur la conservation de l’énergie comprennent l’International Energy Conservation Code (IECC), le National Energy Code of Canada for Buildings (NECCB), le Leadership in Energy and Environmental Design (LEED), la Passive House, le Net Zero et d’autres.

Les codes du bâtiment n’ont pas de statut légal à mois d’avoir été adoptés par une autorité comme un État qui a juridiction dans la région. Les codes locaux peuvent être modifiés par rapport à ceux qui ont été adoptés par une juridiction plus grande (comme un État ou une province), mais seulement si les modifications sont plus rigoureuses que ce que la grande juridiction requiert.

Le standard ANSI/ASHRAE/IES 90,1, le Energy Standard for Buildings, sauf le Low-Rise Residential Buildings, est considéré comme l’exemple technique des standards énergétiques en Amérique du Nord. Il est mis à jour tous les trois ans avec l’objectif général que chaque version «crée un consensus standard qui épargne de l’énergie, qui est techniquement possible et qui est rentable». La dernière version de ce modèle de code a été mise en vigueur en 2016.

Le ICC, une autre association axée sur les membres qui publie l’International Energy Conservation Code (IECC) a publié la dernière version de son code de l’énergie du bâtiment en 2015. Elle fait aussi une mise à jour du code tous les trois ans, mais le cycle de révision est différent de celui de la ASHRAE. Généralement, les codes d’énergie sont plus rigoureux à chaque répétition.

Quoique les éditeurs de codes d’énergie mettent à jour leurs codes sur une base régulière, les États et autres juridictions ne sont pas obligés d’adopter les dernières versions dans un délai particulier. Certains États peuvent adopter la nouvelle réglementation au complet aussitôt qu’elle paraît. D’autres peuvent remettre l’adoption à plus tard pendant un an ou plus ou adopter seulement une partie des changements. Cependant, la plupart des entités adopteront les dernières recommandations un jour, alors tout changement vaut la peine d’être noté.

Isolation continue de l’enveloppe du bâtiment

Les dernières versions des codes de l’énergie du bâtiment de l’IECC et de l’ASHRAE ont fait des changements importants pour conserver l’énergie par l’isolation de l’enveloppe du bâtiment. Les deux organismes donnent cette définition:

«Le matériel isolant est toujours en parallèle avec tous les éléments de structure sans rupteur de pont thermique autre que les fixations et les ouvertures de service. Il est installé à l’intérieur ou à l’extérieur ou est un constituant de toute surface opaque de l’enveloppe du bâtiment.»

Le dernier ASHRAE 90,1 2016 demande que les assemblages non isolés soient modelés séparément pour l’efficacité énergétique. Les assemblages non isolés comprennent les balcons en saillie, les périmètres des dalles de plancher, les poutres de plancher en béton au-dessus des stationnements et des garde-fous sur le toit.

Les deux modèles de code offrent différentes trajectoires pour atteindre la conformité. Les codes ASHRAE 2016 offrent une nouvelle troisième option connue sous le nom de Méthode d’évaluation de la performance. Comprise dans l’annexe G, cette option était précédemment utilisée seulement pour évaluer « au-delà du code » le rendement des édifices. Elle est maintenant reconnue comme un autre sentier de conformité.

Les trois sentiers de conformité au code sont les suivants:

  1. Méthode prescriptive – tous les éléments de construction sont construits jusqu’au niveau de performance tel que défini dans le code. Les méthodes prescriptives demandent une isolation continue, des exigences d’isolation spécifiques (R-values) pour différents éléments de l’enveloppe du bâtiment, selon le type de construction et la région et impose des limites strictes aux rapports de vitres à opacité, où la surface des fenêtres ne peut dépasser 40 % de la surface du mur.
  2. Coût énergétique de la méthode budgétaire – système de modélisation comparatif dans lequel deux modèles du même édifice sont créés et comparés. Le premier modèle est l’édifice proposé tel que conçu. Le deuxième modèle est le budget de conception de l’édifice. C’est un édifice identique, mais construit selon les exigences minimums du code. L’utilité et les autres coûts sont calculés et comparés, en identifiant les domaines où il devrait y avoir des changements.
  3. Méthode de cotation de la performance – l’équipe du projet prouve (en utilisant des logiciels de conformité) que l’édifice sera performant au moins aussi longtemps qu’il suivra les exigences normatives et que la conception proposée aura un coût énergétique annuel qui est moindre ou égal aux conditions normales de la conception (méthode prescriptive).

Dans le Coût énergétique de la méthode budgétaire et la Méthode de cotation de la performance, la conformité peut se réaliser par des compromis. Si les fenêtres ont une pauvre performance, par exemple, l’équipe du projet ajoutera plus d’isolation au toit ou installera des panneaux solaires pour compenser l’énergie perdue par les fenêtres.

Le choix de la méthode de conformité peut aussi être déterminé par la conception de l’édifice. Pour les promoteurs de tours d’habitation, des structures multifamiliales où les fenêtres du plancher au plafond sont souhaitables, les limites imposées par la Trajectoire prescriptive exigent que l’équipe du projet choisisse une autre route.

Bien que par le passé, les « assemblages non isolés » pouvaient être ignorés si ces assemblages comprenaient moins que 2,5 % de l’enveloppe totale de la surface de contact, le dernier code ASHRAE 90,1 2016 requiert que de tels ensembles non isolés soient spécialement modelés.

Avec chaque répétition des codes, les directives deviennent de plus en plus rigoureuses concernant l’isolation continue. Bien que certaines municipalités soient plus progressives dans l’adoption de codes et dans l’imposition d’autres, elles se déplacent dans la direction d’une réglementation serrée et la preuve d’économie d’énergie et de performance.

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